
He
drinks a whisky drink,
He drinks a vodka drink,
He drinks a lager drink,
He drinks a cider drink...
He sings the songs that remind him of the good times,
He sings the songs that remind him of the better times
!
[Valentin]
Et ça fait mal que tu ne sois plus qu’un voile de tristesse que je n’ose
plus lever de peur de m’écorcher le cœur.
Ça me heurte chaque seconde dans mon viscère enfiévré qui voudrait pleurer
tout le sang qu’il contient dans sa fine paroi rougie par l’hématome qui la recouvre.
Je n’ai pas compris à temps que tu ne pouvais pas m’offrir ce que
je recherchais, et maintenant je n’ai plus qu’à porter le blâme sur moi
d’avoir été si stupide et de m’être fait des espoirs sans avoir une raison
valable pour… en continuant à alimenter mes sentiments en souffrance fraîche
chaque fois que tes prunelles couleur crépuscule incendient ma peau
et que je tombe au sol en découvrant ta photo dans les journaux, tes
frasques qui défrayent la chronique, avec seuls mes genoux
pour me permettre de ne pas tomber plus bas…
Et ça fait mal, crois-moi, une lame… enfoncée loin dans mon âme.
Regarde, en toi… même pas l’ombre d’une larme.

"Don't... cry for me,
Next door neighbour..."
[Embry]
Mon trouble est si grand que je ne me reconnais plus.
Je me perds dans un dédale de pensées contradictoires et m’inflige une
longue torture en affrontant ton regard déçu chaque jour. Tes yeux d’un
bleu limpide, autrefois si rieurs, chaleureux, et grand ouverts dès que
je m’approchais de toi pour embrasser ton cou tout en passant ma main dans
tes cheveux, me toisent aujourd’hui avec une froideur renforcée par ta
méfiance et ta rancune qui me donne envie de m’effondrer chaque fois que
je me dis que je suis un putain de connard d’anéantir tes idéaux
d’optimiste en t’évitant.
Effrayé par la tendresse de tes gestes, je nous ai volontairement fait souffrir…
et me suis tordu de douleur en constatant que si ta peine me lacérait
le cœur, la mienne me clouait au sol, faisant ressortir tout le rouge de
cette passion qui n’a pas eu le temps d’être consumée en se déversant
à flots par mes pauvres yeux cernés de rouge.












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